Marie nous explique pourquoi elle a rejoint Soleil de l’Arc

Bonjour Marie !

Comment t’est venue la sensibilité à l’écologie ?

J’ai eu la fibre de l’écologie très très jeune. J’ai grandi dans un contexte très sensible à l’écologie, puis à la transition. Toute petite, je triais mes déchets comme tout le monde à la maison. Mes cousins ont fait des études en écologie, et ça n’a fait que renforcer cette tendance, on en parlait très souvent.
Du coup c’est resté comme une toile de fond permanente. Et maintenant c’est intégré dans ma vie et mes réflexes, à tous les niveaux.

Et avais tu la même sensibilité sur la partie citoyenneté ?

Beaucoup moins. C’est un concept que j’ai découvert progressivement. Peut être parce qu’il est plus « politique ». Je l’ai ressenti d’abord comme théorique, mais je m’y suis beaucoup intéressée. C’était plus facile de s’impliquer dans l’écologie que dans la citoyenneté. Pourtant maintenant, je m’implique de la même façon dans l’un et l’autre.

Qu’est ce qui t’a décidé à souscrire à Soleil de l’Arc ?

Eh bien j’étais dans le projet de micro-centrale de la Marie Thérèse ! Et lors de la dernière AG, d’autres projets ont été présentés, dont le projet Soleil de l’Arc. J’y suis allée directement ! Un tel projet, dans notre ville, presque dans ma rue, avec des citoyens, mes voisins, des amis, c’était tellement évident ! Je suis donc sociétaire, presque depuis le début. Et j’espère que beaucoup vont suivre.

As tu un projet fou ? Les gens comme toi en ont souvent un ….

Oui, je suis en train de construire ma nouvelle maison. Je la veux en bois, autonome et passive. Sur la « Palun » à Velaux.
Tu pourras la visiter, elle est commencée, c’est beaucoup de travail, mais je suis motivée.
J’ai toujours été contre le nucléaire, le charbon bien sur, et je veux vraiment que mes actes soient en adéquation avec mes idées.

Que dirais tu à un ami pour le convaincre de te / nous rejoindre ?

Que c’est un projet génial, et surtout qu’en nous rejoignant, il nous aiderait à préparer le futur. Un jour, nous devrons chercher l’autonomie, et il faut du temps pour lancer et réaliser les projets. Or du temps, il ne nous en reste peut être pas tant que ça. Alors il faut faire ce qu’il faut pour se préparer. Et si on peut le prendre en charge nous-même, entre citoyens, et dans la bonne humeur, il ne faut pas hésiter une seconde !

 

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